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Un atelier d'artiste préhistorique
Sciences et Avenir.fr
14/10/2011En Afrique du Sud, des paléontologues ont découvert dans une grotte les vestiges d’un atelier d’artiste préhistorique datant de 100 000 ans.En 2008, des vestiges d'outils et des coquilles de mollusques recouverts de pigments rouges ont été découverts dans la grotte de Blombos, en Afrique du Sud, enfouis dans une couche sédimentaire daté de 100 000 ans. Ils représentent les traces d’un atelier d’artiste préhistorique jonché de marteaux et de meules, dans lequel les premiers hommes fabriquaient et stockaient de l’ocre, sous forme de pate colorante rouge, l’un des premiers pigments connus.
Une équipe internationale, à laquelle collaboraient des chercheurs du CNRS, a étudié ces vestiges et notamment deux coquilles d’ormeaux qui ont servi à garder un mélange rouge riche en ocre qui était combiné à de l'os et à du charbon. Les coquilles ont des trous pour la respiration, ce qui implique qu'ils ont dû être bouchés pour qu'elles puissent servir de récipient.Dans la revue Nature, les chercheurs sont parvenus à reconstituer la recette mise en œuvre par les hommes préhistoriques pour fabriquer leur pigment. Ils ont notamment mis en évidence l'utilisation délibérée de trois types de roches riches en deux minéraux, l'hématite et la goethite, des oxydes de fer parmi les plus répandus.Les hommes préhistoriques obtenaient le pigment en débitant puis en broyant ces roches, ou en les abrasant contre des meules en quartzite. La découverte de fragments d'os spongieux suggère également que de la moelle osseuse devait être utilisée comme liant.Cet atelier constitue le plus ancien témoignage d'une production et d'une conservation de matières colorantes. Sa découverte permet d'enrichir considérablement les connaissances dans ce domaine de la fabrication et de l’utilisation de pigments. Il n'est pas encore évident de dire à quoi pouvait servir cet ocre mais les paléontologues suggèrent que ces premiers Homo sapiens ont pu l'utiliser pour peindre leur corps ou faire de simples décorations artistiques.J.I.
L’ADN de Louis XVI retrouvé dans une gourde ?
France-Soir
Des traces d’ADN appartenant à Louis XVI auraient été découvertes dans le fond d’une gourde, plus de deux cents ans après que le roi a été guillotiné.Est-ce l’ADN de Louis XVI ? C’est en tout cas ce qu’une équipe de chercheurs pense avoir récemment trouvé dans le fond d’une gourde datant du XVIIIe siècle. Il y a quelques temps, une riche famille italienne, originaire de Bologne, a en effet décidé de confier une petite boîte datant de la révolution française à des experts italiens et espagnols. D’après l’histoire familiale de ses propriétaires, ce petit objet - qui n’est autre qu’un fruit séché servant autrefois de gourde ou de petite boîte - aurait accueilli un mouchoir imbibé du sang du roi Louis XVI sitôt après que celui-ci a été guillotiné. Si le mouchoir ne se trouve désormais plus dans cette gourde – et a, semble-t-il, disparu – les experts ont trouvé au fond de cette dernière un résidu noirâtre qui, selon toute vraisemblance, serait du sang séché.Bleu roi
Forts de cette découverte, les chercheurs sollicités par la famille italienne ont ensuite essayé d’analyser ce sang. Alors que le poids des années n’a pas réussi à faire disparaître la tâche au fond de la boîte, il a toutefois réussi à sérieusement endommager l’ADN que cette dernière contenait. Mais si les experts n’ont alors réussi qu’à en analyser une petite partie, celle-ci leur a toutefois permis de détecter le gène des yeux bleus. Or, Louis XVI avait les yeux de cette couleur…Mais bien que très intéressantes et pour le moins troublantes, ces découvertes ne sont pas suffisantes pour pouvoir affirmer que pendant plus de deux cent ans les membres d’une famille se sont transmis une petite boîte renfermant le précieux ADN de celui qui fût roi de France de 1774 à 1791. Seules des comparaisons avec l’ADN des membres de la famille de Louis XVI pourraient, peut-être, permettre d’authentifier ce sang séché. En attendant, le mystère demeure.
En France
Près d’un enfant âgé de moins de douze ans sur deux surfe sur internet sans surveillance
En France, 84% des jeunes âgés de 13 à 16 ans et près d'un enfant sur deux parmi les 9-12 ans naviguent en effet sur la toile sans la présence à leurs côtés d'un adulte, selon une étude publiée le mercredi 12 octobre par l'éditeur Trend Micro.
Sur la globalité de la population étudiée, soit les 9-16 ans, si les principales inquiétudes des parents concernent l'accès aux sites violents ou pornographiques ou bien encore le risque de communiquer avec des adultes inconnus, il en demeure 40% pour ne pas s'inquiéter de ce que font leurs enfants sur la toile, certains qu'ils ne font rien de dangereux.Ainsi, 93% des parents estiment savoir ce que font leurs enfants en ligne et 82% déclarent avoir déjà contrôlé leur activité en ligne.
Pour cela, ils utilisent en priorité l'historique de navigation (66 %), deviennent "ami" avec eux sur Facebook (22%) ou installent un logiciel de contrôle parental (15%).
En cas de mauvaise expérience, seul un enfant sur quatre avoue en parler à ses parents. Et pour cause : internet est décomplexant. 53% des 9-16 ans trouvent ainsi qu'il est "plus facile de parler de choses privées et intimes sur internet que dans la vraie vie".
L'étude de Trend micro révèle en outre que les enfants de 9 à 16 ans placent internet en tête des outils qui "leur manqueraient le plus s'ils devaient s'en passer" (28%), devant les consoles de jeu (19%), la télévision (18%) ou le téléphone portable (15%). Ils passeraient en moyenne entre une et deux heures par jour sur le web.
Cette étude a été menée entre le 22 et le 26 août 2011 auprès d'un échantillon de 501 enfants de 9 à 16 ans et de 500 parents, représentatifs de la population internaute française.
Relaxnews




